Blog ITGA – Imm’PACT DPE : un module taillé sur mesure

 

Pas de DPE sans nouvelle 3CL ni logiciel validé à compter du 1er avril. ITGA oeuvre sans relâche depuis des mois pour valider, dans les meilleurs délais, son tout nouveau module DPE d’Imm’PACT. Plus qu’une énième mise à jour, il s’agit d’une refonte totale du progiciel, fruit d’une longue gestation et d’échanges continus entre développeurs, thermiciens et formateurs. Avec la volonté de proposer l’outil le plus ergonomique adapté aux diagnostiqueurs. Rencontre avec deux de ses concepteurs, François-Jean Noailly et Stanislas Jaubert, respectivement directeur informatique et formateur DPE. (Lien du blog : http://immpactdpe.itga.fr )

 

Quelles priorités vous ont guidés dans l’élaboration du progiciel ?
Stanislas Jaubert : « Nouvel algorithme oblige, nous sommes par tis d’une feuille
blanche, avec la volonté de rebâtir totalement le logiciel et de ne pas nous contenter
d’intégrer simplement la nouvelle 3CL. Dès le début, nous avons cherché à optimiser l’ergonomie du logiciel et des saisies. En effet, l’évolution du nombre de critères impose une saisie logicielle in situ. »

François-Jean Noailly : « Malgré les évolutions et les mises à jour appor tées au fil
des mois, la conception même du précédent module DPE remontait à cinq – six ans. Nous
avons donc remis les choses à plat afin de développer intégralement un nouveau progiciel
tout en réfléchissant à l’interface et au mode de saisie.
Notre volonté était de concevoir un outil qui aille au-delà de la simple production de rappor t ; un véritable outil de diagnostic au même titre qu’une machine à plomb ou un poinçon. »

 

Ce nouveau module marque l’aboutissement d’un long travail…
F.-J. N. : « Nous travaillons sur ce module depuis le premier semestre 2012. Dès que nous avons reçu les premiers algorithmes, nous nous sommes mis à la tâche, en intégrant
au fil des mois les évolutions et correctifs transmis par le ministère du Logement. »

S. J. : « Nous y avons aussi oeuvré en amont. Puisque nous connaissions déjà cer taines nouveautés comme les parois déperditives ou les ponts thermiques, nous nous sommes réunis pour penser les interfaces, afin de les rendre les plus conviviales possibles.»

 

Quelle importance ont eu les retours terrain ?
S. J. : « Dès mars 2012, lorsque nous avons démarré les nouvelles formations DPE, nous sommes restés très attentifs aux remontées des diagnostiqueurs en formation, particulièrement concernant les notions et points sur lesquels il faudrait se montrer vigilants. Comme par exemple sur des critères délicats à déterminer tels que la puissance des
chaudières en logements individuels. Le dialogue est resté ouvert entre les formateurs et les développeurs, ce qui nous a permis de simplifier encore différents paramètres au fur et à mesure des versions. »

F.-J. N. : « Avoir toutes ces ressources en interne, développeurs et formateurs, constitue évidemment une force et une valeur ajoutée face à nos concurrents. La concer tation
a été permanente afin de profiter de retours pratiques et terrain. D’autant que par rappor t au précédent module élaboré en 2007 avec l’entrée en vigueur du DPE, nous avions davantage de recul et d’expérience. »

 

La simplification des saisies demeure aussi une caractéristique importante du nouveau progiciel…
S. J. :
« Concrètement, nous avons veillé à simplifier la saisie et la restreindre aux éléments vraiment nécessaires pour le calcul. Il nous paraissait impor tant de limiter la multiplication
des saisies qui deviennent vite fastidieuses. Par exemple, face à une paroi, le diagnostiqueur a déjà renseigné la hauteur sous plafond et la longueur. A par tir de ces données,
en fonction de l’intersection avec un plancher haut, un plancher bas ou un mur de refend, on peut obtenir, -à quelques rares exceptions près- les ponts thermiques.
Du coup, il n’est plus nécessaire de demander au diagnostiqueur de renseigner le linéaire d’un pont thermique. Nous sommes vraiment par tis dans l’optique de faciliter la tâche
du diagnostiqueur sur le terrain. »

 

Habitué à la précédente version d’Imm’PACT, le diagnostiqueur peut-il se sentir perdu ?
S. J. : « Le changement reste avant tout lié à la nouvelle méthode 3CL. Sur le terrain, cela impose sans doute d’avancer pas à pas pour bien se familiariser avec la nouvelle méthode
de calcul. Par exemple, pour l’enveloppe, nous conseillons dans un premier temps de renseigner chaque mur par orientation.
Par la suite, le diagnostiqueur pourra éventuellement utiliser les raccourcis proposés et renseigner uniquement le périmètre lorsque les murs sont de nature identique. »

F.-J. N. : « Effectivement, les changements sont nombreux, puisque nous avons remis à l’étude tout le progiciel.
Quiconque a été formé à la nouvelle 3CL, doit pouvoir s’y retrouver. D’autant que nous avons développé des outils d’accompagnement pour sa prise en main (cf encadré). »

 

Etiez-vous prêts (logiciel validé) pour l’échéance du 1er avril ?
F.-J. N. : « Absolument, toute l’année 2012 a été ponctuée par l’envoi de nouveaux algorithmes et de correctifs.
Depuis la fin d’année, nous disposions des « cas tests » (45 exercices d’auto-tests fournis par le ministère, ndlr) : notre progiciel fonctionne correctement. »

 

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