Testoon se dote d’une nouvelle signature

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En lien avec sa stratégie omni-canal, Testoon se dote d’une nouvelle signature qui confirme et renforce sa position de “Spécialiste de la Mesure”.

“Le site internet de la mesure” devient “L’innovation à sa juste mesure”

Depuis 2008 nous utilisons comme signature “Le site internet de la mesure” qui correspondait bien au premier site web e-commerce spécialisé dans la vente d’appareils de test et mesure pour les professionnels. Testoon a bien évolué et cette signature est devenue trop restrictive au regard des nombreux canaux par lesquels les clients peuvent nous contacter et passer commande : site web e-commerce, téléphone, rendez-vous terrain, show-room, réseaux-sociaux…” explique Jean-Michel CATHERIN, Président de Testoon.

Les produits et services proposés par Testoon, qui s’adressent aux acteurs du bâtiment, de l’industrie et des infrastructures de réseaux, les aident souvent à innover dans leurs activités de recherche et développement, fabrication et maintenance, déploiement et vérification de fonctionnement ou encore de contrôle technique.

Testoon se positionne clairement aujourd’hui sur le marché comme “porteur d’innovation”. Entre autres, à travers les nombreuses nouveautés de ses fabricants et la manière de les communiquer et de les conseiller à nos clients : newsletters thématiques, séminaires en ligne, démonstrations à distance, journées techniques, vidéos … Testoon est le spécialiste de la mesure et continue à l’affirmer.

Testoon ne renie pas pour autant ses racines et garde le “.com” vertical sur son logo pour continuer à renforcer son positionnement Internet. Il reste fondamental que tous les clients, qu’ils souhaitent acheter ou non sur le site en connaissent l’adresse et y trouvent tout ce dont ils ont besoin pour s’informer, faire un choix ou nous contacter. www.testoon.com reste ainsi le site de référence en appareils de mesure.

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Contrôle et diagnostic : outils de mesure et supervision des postes de télétravail

Présentation des instruments de mesure, des différentes méthodes (auto-déclaration, référentiel, inspection sur site) et des paramètres à contrôler dans le cadre d’un poste de télétravail : mesure de la qualité de l’air, contrôle de sécurité de l’installation électrique, niveau de bruit, température, hygrométrie. Réflexion sur le monitoring VS mesures ponctuelles.

Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 15 septembre 2020, sur la thématique “Télétravail : comment maîtriser les risques et assurer la réussite”.

Avec :

  • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

Découvrez les prochaines thématiques du Grand Circuit

Les prochaines dates et thématiques 2021 seront bientôt communiquées !

Conformité du poste de télétravail : responsabilité, mesures et équipements

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Si le code du Travail réglemente l’environnement professionnel mis à disposition par l’employeur, le développement abrupt du télétravail pendant la crise du Covid fait émerger de nouvelles questions sur ces obligations. Quelles mesures réaliser et par qui ? Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, apporte des pistes de réflexion.

Quels sont les enjeux liés au télétravail depuis la crise sanitaire ?

L’un des rôles du chef d’entreprise est de s’assurer de la sécurité du personnel sur le lieu de travail et de contrôler l’aspect fonctionnel de ce dernier dans le but de garantir le bien-être et la productivité des salariés. L’installation électrique doit ainsi être conforme à la norme, les nuisances (bruit, chaleur, froid, humidité…) contrôlées et traitées, et le mobilier répondre à des règles d’ergonomie dans le but de prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS). À cela s’ajoute, en cette période de Covid, la problématique de l’hygiène, avec des règles très strictes sur le lieu de travail. Se pose alors la question, dès lors que le salarié exerce son activité à son domicile ou dans un local autre que celui fourni par l’employeur, de la responsabilité de l’employeur et des moyens mis à disposition pour respecter ces exigences.

Le sujet traité aujourd’hui par les bureaux d’études est souvent limité au risque électrique. Ces derniers sont accrédités par le Cofrac pour réaliser annuellement ces missions. Par ailleurs, les diagnostiqueurs immobiliers réalisent également un diagnostic électrique dans les logements. Au débat s’ajoute donc la question de qui mènera ces vérifications ? Il revient au législateur et aux assureurs de trancher la question.

Quelles pourraient être les solutions pour certifier la conformité du poste de télétravail ?

L’une des pistes est l’auto-certification, où le salarié garantit à son employeur que l’installation respecte la norme en faisant lui même ses mesures. Dans ce cas, on peut soit envisager qu’il s’équipe lui même en appareils de mesure, soit que l’entreprise lui mette à disposition une valise avec le matériel nécessaire aux vérifications.

On peut également imaginer qu’un représentant de l’employeur se déplace chez le salarié pour mener les investigations de rigueur et valider la conformité de l’espace de travail. Mais l’entreprise a-t-elle le droit d’entrer chez ses employés ? Ou faudra t-il mandater une société tierce, comme un bureau d’études ou un diagnostiqueur ?

Pour aller plus loin, les entreprises pourraient faire installer chez leurs collaborateurs des centrales de contrôle de la qualité de l’air intérieur, reliées en permanence au Cloud. De la même manière, il existe déjà sur le marché des boîtiers employés pour capturer en temps réel les indicateurs de qualité comme la température, l’hygrométrie ou encore le niveau sonore.

Vers quels types d’équipements se tourner pour effectuer ces mesures ?

Contrôleur mesureur de terre et de continuité Catohm DT300 de CATU

Dans l’hypothèse de l’auto-diagnostic, la mesure électrique peut s’effectuer à partir d’un kit comprenant par exemple un DT300 pour mesurer la terre et un DT155 pour vérifier le fonctionnement des disjoncteurs différentiels. Les bureaux d’études et diagnostiqueurs utilisent quant à eux un multimètre.

Les composés organiques volatils (COV), le taux de CO2 et plus largement la qualité de l’air intérieur me semblent un point très important sur lequel rester vigilant. Pour caractériser cette dernière, on aura besoin a minima de mesurer le débit de ventilation avec un anémomètre muni d’un cône de mesure.

Enfin, on pourra utiliser un luxmètre pour s’assurer du bon éclairage de l’espace travail, un sonomètre pour identifier les bruits de fond, un télémètre laser pour mesurer l’espace, ou encore un thermo-hygromètre pour garder un oeil sur la température et l’humidité dans l’air.

Le 15 septembre en web-conférence – TÉLÉTRAVAIL : COMMENT MAÎTRISER LES RISQUES ET ASSURER LA RÉUSSITE ? >>>

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