VINCI ÉNERGIES

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VINCI Energies s’est développé au fil du temps dans le monde entier. Il est aujourd’hui l’un des acteurs majeurs sur ses domaines d’activités : infrastructures, industrie, ICT et tertiaire.

Connexions, performance, efficience énergétique, datas : dans un monde en évolution permanente, VINCI Energies accélère le déploiement des nouvelles technologies, pour concrétiser deux mutations majeures : la transformation numérique et la transition énergétique.

Ancrées dans les territoires, agiles et innovantes, les entreprises de VINCI Energies rendent les infrastructures d’énergie, de transport et de communication, les usines, les bâtiments et les systèmes d’information chaque jour plus fiables, plus sûrs, plus efficients.

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Décret Tertiaire : faisabilité et solutions

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Avec le décret Tertiaire, les pouvoirs publics posent pour objectif de réduire de 40 % la consommation énergétique des bâtiments tertiaires d’ici 2030 par rapport à leur niveau en 2010. Pierre Blanchet, responsable Innovations Building Solutions chez Vinci Énergies, éclaire sur la faisabilité de la réglementation et sur les moyens d’y parvenir.

Les objectifs du décret Tertiaire sont-ils atteignables ?

Vinci Énergies a réalisé une estimation de la faisabilité du décret sur sa première échéance (2030). Pour cela, nous sommes parti d’un parc tertiaire moyen se situant autour de 250 KWh d’énergie finale par m2 et par an. Sur cette base, nous avons imaginé et pondéré quatre groupes d’actions de performance énergétique :

  • Les actions sur l’utilisation des bâtiments, c’est-à-dire visant à améliorer les pratiques des occupants et à leur donner des points de repère sur des actions simples permettant de diminuer les consommations d’énergie, le plus souvent sur le chauffage et la climatisation.
  • Les actions de pilotage du bâtiment. On rentre ici dans les actions plus techniques touchant aux systèmes de régulation thermique et aux systèmes de GTB (gestion technique du bâtiment). Il s’agit le plus souvent de remplacer ces systèmes ou de les mettre en place quand ils sont inexistants.
  • La rénovation des équipements techniques dans leur ensemble (équipements de CVC, éclairages, et autres éléments sous plafonds).
  • Et la rénovation lourde, telle que l’isolation thermique par l’extérieur ou par l’intérieur.

En mettant en perspective plusieurs hypothèses, nous avons conclu qu’un effort très important sur ces deux premiers postes – qui sont les investissements les moins importants – permettrait de se rapprocher de l’objectif de 40 %. Ce n’est donc pas forcément en plaçant tous les efforts dans la rénovation lourde que cet objectif sera atteint, mais en mixant ces quatre types d’actions.

Avez-vous des exemples de solutions offrant d’importants résultats ?

Il y a tout d’abord le relamping, qui est à l’heure actuelle déjà très déployé. Il s’agit de remplacer les éclairages anciens par des LED, qui consomment moins et qui ont une durée de vie plus longue. De plus, le temps de retour est très court.

On peut aussi agir sur la mise à niveau des régulateurs de climatisation et chauffage. Ceux installés il y a une vingtaine d’années sont des systèmes électroniques, tandis que les nouveaux sont numériques, beaucoup plus performants et faciles à piloter à distance. Ces systèmes doivent fournir la régulation la plus fine possible : une bonne installation fera ainsi osciller la température entre 19,5 et 20,5°C, quand un équipement plus ancien s’accompagnera d’un écart compris entre 17 et 23°C, une situation qui n’est pas confortable et qui consomme plus d’énergie.

Je peux également citer le pilotage des installations au travers des systèmes de GTB, qui permet d’agir sur l’exploitation du bâtiment : enclencher l’éclairage, la climatisation ou le chauffage à distance, créer des calendriers, lancer des scénarios anticipatifs à partir de données extérieures… Ces systèmes sont d’autant plus intéressants que leur coût a beaucoup diminué ces dernières années.

Comment assurer la performance de ces systèmes dans le temps ?

Le suivi est absolument indispensable ! On distingue l’entretien, qui consiste à s’assurer que le bâtiment reste en bon état ; la maintenance, qui permet d’optimiser, d’améliorer et de renforcer les rendements des systèmes ; et la conduite, où l’on s’assure que les systèmes de production sont en adéquation avec la demande.

Aussi, les actions de performance énergétique s’accompagnent souvent d’un “effet rebond”, qui intervient lorsque les usagers relâchent leurs efforts sur leur consommation quand les systèmes sont moins énergivores. Vinci Énergies propose donc de coacher les utilisateurs et le personnel d’entretien afin de maintenir dans le temps les économies obtenues. Les contrats de performance énergétique offrent un cadre idéal pour insuffler les bons réflexes et parvenir aux objectifs.

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