Développer de la valeur en France à partir du modèle québécois

Dans le cadre des échanges franco-québécois sur les expertises bâtiments réalisées en France et au Québec, nous avons participé à une réunion de travail à Montréal avec des diagnostiqueurs immobiliers, architectes, conseillers énergétiques et bureaux d’études français qui avaient fait le déplacement au Salon. Le thème : « comment développer de la valeur en France à partir du modèle québécois ? »

 

Québec

Il existe deux principaux types de logements au Québec : les « unifamiliales », qui sont nos maisons individuelles et les « condos », nos appartements. Dans les copropriétés, la gestion est très souvent réalisée par les copropriétaires eux-mêmes, regroupés autour d’un conseil d’administration. Les gestionnaires professionnels, dont le métier est beaucoup moins développé qu’en France, sont surtout présents sur les gros ensembles immobiliers. Aussi, le donneur d’ordre pour les expertises, que ce soit dans le cadre d’une transaction ou dans celui de la gestion, est-il très souvent un particulier.

 

 

 

LA STRUCTURE DES BATIMENTS

 

 

Le mode de construction des bâtiments québécois est très différent du mode français : l’utilisation des structures en bois est systématique pour les  « unifamiliales », et quasi- généralisée pour les bâtiments de 2 ou 3 niveaux.

 

Pour les complexes plus importants, les bâtiments sont à ossatures métalliques (bureaux) ou en béton pour les grands bâtiments d’habitation.

 

 

 

QUELLE EXPERIENCE RETIRER DU MODELE QUEBECOIS ?

 

 

Les intervenants dans le domaine du diagnostic immobilier au Québec sont des généralistes en bâtiment qui se situent, en termes de compétences, à la croisée de nos trois métiers de diagnostiqueurs, architectes et conseillers énergétiques.

 

 

 

LES BESOINS DES GESTIONNAIRES IMMOBILIERS EN FRANCE

 

 

Les besoins des syndics de copropriétés en France sont bien identifiés, chaque métier fournissant des prestations qui lui sont propres, à savoir :

 

–         Les architectes fournissent :

  • le carnet de santé
  • le bilan prévisionnel de travaux
  • les appels d’offres et la gestion des travaux

 

–         Les conseillers énergétiques (ou bureaux d’études thermiques) fournissent les audits thermiques, qui prennent une place de plus en plus importante.

 

–         Les diagnostiqueurs immobiliers fournissent :

  • les diagnostics obligatoires des parties communes (Constat des Risques d’Exposition au Plomb et constat amiante)
  • les diagnostics obligatoires des parties privatives à la location (Diagnostic de Performance Energétique, Constat des Risques d’Exposition au Plomb, Surface habitable)
  • les états des lieux

 

 

 

 UNE PROPOSITION ORIGINALE : UN POOL D’INTERVENANTS

 

 

C’est dans ce constat que réside la solution : l’originalité et l’efficacité du modèle québécois réside dans la capacité d’un seul acteur (souvent un technologue) à offrir une solution globale d’expertises aux gestionnaires.

 

Gageons que les professionnels français qui se regrouperaient en pool d’intervenants (architecte, diagnostiqueur immobilier et conseiller énergétique) bénéficieraient d’un avantage concurrentiel redoutable : un seul interlocuteur pour toutes les expertises assurerait au gestionnaire un gain de temps et d’énergie non négligeable.

 

Un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) est peut-être une solution ?

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter tous nos articles liés au Québec.

Résumé :

Infodiagnostiqueur.com était partenaire du salon de l’immobilier et de la copropriété de Montréal (Québec) les 13, 14 et 15 novembre derniers.

Pour cette opération, nous avons encadré une délégation de diagnostiqueurs immobiliers, architectes, conseillers énergétiques et bureaux d’études pour venir échanger avec leurs homologues québécois.

Nous avons ainsi animé des tables rondes sur les pratiques autour du diagnostic immobilier et de l’expertise en bâtiment de part et d’autre de l’Atlantique.

 

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