Testoon se dote d’une nouvelle signature

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En lien avec sa stratégie omni-canal, Testoon se dote d’une nouvelle signature qui confirme et renforce sa position de “Spécialiste de la Mesure”.

“Le site internet de la mesure” devient “L’innovation à sa juste mesure”

Depuis 2008 nous utilisons comme signature “Le site internet de la mesure” qui correspondait bien au premier site web e-commerce spécialisé dans la vente d’appareils de test et mesure pour les professionnels. Testoon a bien évolué et cette signature est devenue trop restrictive au regard des nombreux canaux par lesquels les clients peuvent nous contacter et passer commande : site web e-commerce, téléphone, rendez-vous terrain, show-room, réseaux-sociaux…” explique Jean-Michel CATHERIN, Président de Testoon.

Les produits et services proposés par Testoon, qui s’adressent aux acteurs du bâtiment, de l’industrie et des infrastructures de réseaux, les aident souvent à innover dans leurs activités de recherche et développement, fabrication et maintenance, déploiement et vérification de fonctionnement ou encore de contrôle technique.

Testoon se positionne clairement aujourd’hui sur le marché comme “porteur d’innovation”. Entre autres, à travers les nombreuses nouveautés de ses fabricants et la manière de les communiquer et de les conseiller à nos clients : newsletters thématiques, séminaires en ligne, démonstrations à distance, journées techniques, vidéos … Testoon est le spécialiste de la mesure et continue à l’affirmer.

Testoon ne renie pas pour autant ses racines et garde le “.com” vertical sur son logo pour continuer à renforcer son positionnement Internet. Il reste fondamental que tous les clients, qu’ils souhaitent acheter ou non sur le site en connaissent l’adresse et y trouvent tout ce dont ils ont besoin pour s’informer, faire un choix ou nous contacter. www.testoon.com reste ainsi le site de référence en appareils de mesure.

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Qualité de l’air intérieur : le contrôle de la ventilation a son référentiel

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La qualité de l’air intérieur fait l’objet d’une attention croissante des pouvoirs publics et des acteurs du bâtiment. L’essentiel de l’enjeu réside dans le contrôle des systèmes de ventilation des bâtiments. Le point sur la pratique et les appareils de mesure avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

Sur quels éléments peut-on agir pour améliorer la qualité de l’air intérieur ?

La qualité de l’air intérieur est affectée par trois facteurs :

  • les émissions de polluants internes à l’habitat, liés à l’utilisation de matériaux et des produits d’entretien (les formaldéhydes et autres COV* émis par les colles, solvants et vernis par exemple).
  • les émissions externes telles que les particules fines et le benzène, majoritairement issues des automobiles ou de certains commerces et usines.
  • les défauts de ventilation, qui dégradent l’évacuation des émissions de CO2 issues de la respiration humaine et le remplacement de l’air par un air plus sec et moins chargé en CO2.

Si un premier levier d’action consiste à limiter l’utilisation des produits et matériaux polluants au sein du logement, c’est avant tout sur la performance de la ventilation que se joue la qualité de l’air intérieur. D’un point de vue sanitaire, pour se sentir bien dans un appartement, il faut viser une température comprise entre 18 et 23°C, un taux d’hygrométrie de 40 à 60 % et un taux de CO2 en dessous de 1 000 PPM. La réglementation exige quant à elle des débits d’air extrait minimum. Or, 60 à 70 % des VMC ne sont actuellement pas aux normes.

Comment contrôler le bon fonctionnement de la ventilation ?

Le bon fonctionnement de la ventilation dépend de la qualité de son installation, de son dimensionnement, de la perméabilité du réseau et de son entretien. Avec l’appui du Ministère de la Transition Écologique, l’Ademe et le CEREMA** ont élaboré un protocole de référence à partir d’un état des lieux des pratiques existantes. Baptisé Promevent, il restitue toutes les bonnes pratiques sous la forme d’un guide d’accompagnement. C’est aussi une première brique essentielle qui pourrait amener à une future réglementation sur les contrôles.

Le protocole Promevent détaille quatre grandes familles de contrôles :

  • la pré-inspection, qui consiste à faire le bilan de l’installation existante.
  • les vérifications fonctionnelles, réalisées sur site et qui concernent l’état et le fonctionnement des composants du système de ventilation. Cette partie est composée de 40 fiches, soit autant de configurations observées.
  • les mesures fonctionnelles aux bouches, où l’on accède uniquement à la partie visible. Le protocole défini les différents types de mesure et de matériel de mesure.
  • la mesure spécifique de perméabilité à l’air des réseaux, qui se concentre sur les conduits de ventilation et leur étanchéité.

Quels sont les outils de mesure préconisés ?

Le protocole défini les appareils nécessaires à ces contrôles et leur niveau de performance. En ce qui concerne les mesures fonctionnelles, on utilise principalement des anémomètres pour mesurer la vitesse du flux d’air, associés à un cône pour canaliser ce flux au niveau de la bouche. Il existe des anémomètres à hélice, qui nécessitent un minimum de débit pour fonctionner ou encore des anémomètres à fil chaud, permettant de mesurer des débits faibles. Le protocole Promevent définit pour chaque cas de figure le matériel adéquat. Pour les ventilations à double flux, des équipements plus précis sont nécessaires.

Le contrôle de la perméabilité à l’air permet quant à lui d’identifier les pertes du réseau et d’ainsi éviter le sur-dimensionnement de l’installation, responsable d’une altération de l’efficacité énergétique du système. On procède alors à des tests d’étanchéité en mettant le réseau sous pression avec un appareil de mesure de l’étanchéité du réseau, à l’instar du DP700 de Wöhler, qui détermine la classe d’étanchéité du réseau.

Wohler DP700

* Composés organiques volatiles
** Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement

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S’équiper pour les repérages avant travaux : budget et financement

Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, répond aux questions du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment spécial repérage avant travaux. Quel budget ? Quels moyens de financement ?

Retranscription

Quel budget pour s’équiper pour la première fois pour le diagnostic amiante avant travaux

Ce n’est pas très cher car c’est surtout du consommable. Contrairement à tout le reste du matériel que l’on propose au diagnostiqueur immobilier, une fois qu’il a acheté son iPhone, sa voiture et sa machine plomb, il n’a plus beaucoup d’argent. Il vient chez Testoon et il a besoin pour environ 3 000 euros de matériel. Là dedans, la partie initiale pour démarrer c’e sont quelques centaines d’euros niveau outillage et EPI. Après, ça va surtout être du consommable. Donc ça va dépendre du développement de l’activité.

Et du côté des logiciels et technologies d’acquisition ?

Aujourd’hui c’est un marché qui n’est pas encore mature en mon sens. C’est à dire qu’il n’y a pas une offre de logiciel commercial qui exploite véritablement toutes les capacités de ces appareils. Les sociétés qui ont la prétention de faire de l’évaluation de déchets par rapport à du scan ou du drone, c’est principalement des suites logicielles qu’ils développent eux-mêmes. Ou alors il font appel à des prestataires. Donc je ne peux pas dire pour 10 000 euros vous avez la solution complète.

Pour l’instant, il y a des briques de bases qui existent : le matériel, le logiciel fournit par le fabricant du matériel, des logiciels de type Autocad qui vont permettre de travailler la donnée… je pense que très rapidement il y aura des solutions de sociétés qui se spécialisent sur ce marché et qui vont proposer des suites complètes qui seront compatibles avec les budgets que l’on retrouve dans le domaine du diagnostic.

Ce qui important, c’est de savoir que les technologies d’acquisition de la donnée baissent très fortement. Un scanner coutait 50 000 euros minimum il y a encore quelques années ; aujourd’hui on en trouve à moins de 20 000 euros. Probablement qu’il y aura des scanners à moins de 10 000 euros très bientôt sur le marché. Ce sont des technologies qui vont se développer aussi bien du côté du matériel que du logiciel.

Quels moyens de financement ?

Des distributeurs comme Testoon peuvent mettre les diagnostiqueurs en contact avec des financeurs qui vont transformer un investissement en loyer, sous forme d’un leasing.

La complexité de ce type de montage, c’est que c’est un ratio entre la durée de vie du matériel et la pérennité de la société, qui est en générale évaluée par les financeurs.

Il y a des domaines comme l’électricité où, si vous avez acheté votre matériel il y a 10 ans, vous pouvez toujours l’utilisé aujourd’hui car la réglementation n’a pas évolué. Pour d’autres domaines comme le plomb, il va peut-être y avoir de nouvelles réglementations qui font qu’il va falloir faire évoluer son matériel. Et très certainement dans le domaine du scan ce sera la même chose.