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Classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS) : une démarche innovante

Classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS) : une démarche innovante

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Le propriétaire (ou le locataire) peut envisager la sécurité de son bâtiment et la sûreté de ses occupants à plusieurs niveaux. Suivant son évaluation du risque et le niveau de performance attendu, il mettra en œuvre un niveau d’intégration de sécurité (NIS) adapté :

  1. La prévention de la malveillance, à l’aide de systèmes autonomes de détection d’intrusion, de contrôle d’accès, de vidéosurveillance et de sécurité incendie ;
  2. La sûreté renforcée qui permet de combiner ces systèmes autonomes, tout en prenant en compte le niveau de service et de confort offert aux occupants ;
  3. L’intégration des systèmes de sûreté dans la gestion active du bâtiment, pour un pilotage global des infrastructures techniques.

Permettre aux acheteurs publics et privés de mieux appréhender les systèmes de sûreté ouverts1, dès la conception ou la rénovation du bâtiment, dans une optique de continuité de fonctionnement et d’amélioration de la performance du bâtiment, voilà l’objectif premier de la classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS).

La sécurité du bâtiment se positionne comme le complément indispensable des systèmes d’information, de la sécurité des salles informatiques et des Datacenters, dans une logique de gestion active du bâtiment.

A noter

L’évaluation de la performance d’un bâtiment tient compte de sa consommation énergétique et de son empreinte environnementale ; ces critères viennent en complément du confort et de la sécurité attendue par ses occupants. La gestion active du bâtiment permet de maintenir et d’améliorer durablement la performance globale du bâtiment, sa continuité de fonctionnement et son niveau de sécurité. Le propriétaire (ou le locataire) peut envisager la sécurité de son bâtiment et la sûreté de ses occupants à plusieurs niveaux. Suivant son évaluation du risque et le niveau de performance attendu, il mettra en œuvre un niveau d’intégration (NIS) adapté.

Cet article a été rédigé en collaboration avec LE GIMELEC

Source LE GIMELEC – http://www.gimelec.fr/

Résumé :

L’évaluation de la performance d’un bâtiment tient compte de sa consommation énergétique et de son empreinte environnementale ; ces critères viennent en complément du confort et de la sécurité attendue par ses occupants. La gestion active du bâtiment permet de maintenir et d’améliorer durablement la performance globale du bâtiment, sa continuité de fonctionnement et son niveau de sécurité.

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